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Le Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR) et les Mouvements Périodiques des Jambes (MPJ)

Appelé aussi le syndrome d'impatiences des membres inférieurs, le syndrome des jambes sans repos est plus fréquent que l'on croit. Des sensations désagréables (dysesthésies) des membres inférieurs de fréquence variable apparaissant le plus souvent le soir et au repos, obligent le patient à bouger pour calmer ces sensations.

Le syndrome de jambes sans repos s'accompagne très fréquemment des Mouvements Periodiques des Jambes (MPJ) pendant le sommeil (le plus souvent lors du sommeil léger). Ces mouvements passent le plus souvent inaperçus, mais peuvent être responsables de plaintes d'insomnie, de sommeil non réparateur, ou parfois de somnolence diurne.

Le test d’immobilisation suggérée, réalisé peu avant l’endormissement, et la polysomnographie permettent de détecter des mouvements, déterminer s'ils sont accompagnés d'une désorganisation de la microstructure du sommeil ou des éveils autonomiques et ainsi poser un diagnostic. La cause directe de ce syndrome est inconnue, pourtant différentes hypothèses ont été avancés telles que : une dysrégulation du système dopaminergique, une carence en fer,...

Les Mouvements Périodiques des Jambes (MPJ), ont une étonnante rythmicité comme s’il y demeurait un pacemaker au niveau du système nerveux central. Le mouvement chronique que présente les sujets reste non spécifique : il peut toucher seul le gros orteil, le pied, voire même toute la jambe et se décèle, la plupart du temps, dans les stades 1 et 2 du sommeil lent. La conséquence de tels mouvements s’associe souvent à des troubles du sommeil comme les apnées obstructives, la narcolepsie, les insomnies et somnolences diurnes.
Enfin, le diagnostique de MPJ ne peut être posé que suite a une polysomnographie.
Cette pathologie, comme pour le SJSR, a une incidence grandissante avec le vieillissement.

Le traitement est le même pour le SJSR et les MPJ, il est conseillé :

Les médicaments recommandés sont des précurseurs et agonistes de la dopamine (L-dopa), les opioïdes, les benzodiazépines ainsi que les antiépileptiques.

Dernière modification le 04/11/2009


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